Equateur #2: 30 millions d’amis en Equateur

Equateur #2: 30 millions d’amis en Equateur
Du 19 au 29 octobre 2016
Nous voilà arrivés sur la côte pacifique où nos journées alternent entre beau soleil et brouillard. A Puerto Lopez, une petite ville vivant de la pêche et du tourisme, nous rencontrons une famille marseillaise, les Dalton en balade, qui bivouaque à nos côtés sur la plage.
Chaque matin, c’est l’effervescence sur une partie de la plage. Plusieurs stands vendent la pêche du matin pendant que les pêcheurs replient leurs filets. Ici ou là, les pélicans et les frégates survolent la zone espérant sans doute une part du gâteau. Un petit air des Galapagos…on imagine…
On se laissera tenter par un thon et des crevettes pour  un total de 10 US$, cool.
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Happy Clémentine
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“Il est frais, il est frais mon poisson”
Sur le marché, les Dalton nous annoncent qu’un bateau se prépare pour une sortie observation des baleines à bosse. Nous pensions que la saison était terminée mais quelques-unes paressent encore dans le coin. Nous sommes de la partie!!!
Sur le bateau, on s’accroche fortement car il poursuit sa course en transperçant les vagues, et ça secoue!!! Assez rapidement, nous rencontrons une famille de baleines que nous suivrons pendant une bonne heure. Quel spectacle fascinant!!! Nous avons vu beaucoup d’animaux cette année, mais, contempler ce monstre marin de près de 16 mètres et 40 tonnes, aller et venir et entendre son souffle est un moment inoubliable. Son immensité prend tout son sens lorsqu’on le compare à la taille du bateau. On se sent tout petit à côté.
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A quelques kilomètres de Puerto Lopez, se trouve la communauté Agua Blanca dont le territoire abrite une lagune d’eau sulfureuse aux eaux boueuses pleines de vertus d’après Chantal des Dalton.
Nous sommes un peu déçus par le lieu. En effet, nous nous attendions  à un cadre plus naturel en accès libre, alors qu’en réalité, on y accède à l’issue d’une visite guidée de 1h30. Passé ce détail, puisque l’on est ici, on se prête volontiers au jeu de la baignade. Je m’offre un massage corporel de boue, puis, j’applique un masque aux filles. Après le séchage, on plonge dans la piscine naturelle à l’odeur de souffre. Nicolas n’a pas voulu se couvrir de boue. Bouhhhhh!!!
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Fous rires des filles à ma découverte
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L’après-midi, nous nous baladons dans le parc Machalilla avec sa belle plage de Los Frailes. Le soleil a dû mal à percer ce jour là, c’est vraiment dommage car l’endroit aurait été idyllique.
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Toujours sur les conseils des Dalton, nous cheminons vers la plage de San Lorenzo située un peu plus au nord dans le but d’observer les tortues qui viennent y pondre d’août à décembre chaque nuit. A notre arrivée, on découvre effectivement une cinquantaine de nids balisés sur la plage avec les dates de pontes. La tortue de mer est une espèce protégée. Le Ministère de l’Environnement a mis en place un programme de préservation de l’espèce depuis quelques années.
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Les agents du  Ministère ne sont pas présents les nuits de week-end, alors nous nous débrouillons seuls les deux premières nuits. Notre savoir se résume au visionnage d’un “C’est pas sorcier” qui nous apprend que les tortues pondent à marée haute. Par ailleurs, l’éclosion a lieu entre 60 à 65 jours après la ponte.
La première nuit, nous ne sommes pas bien préparés et nous ne découvrons aucune tortue
Alors, le dimanche, on se retrousse les manches. On sort le grand jeu, du grand Javaudin. La plage est grande. Il faut élaborer une stratégie pour quadriller au mieux la zone. Je réalise un plan de la plage avec la position des nids susceptibles d’éclore et Nicolas sort le vélo pour faire des rondes rapidement. Puis, à la nuit tombée, on met en place des tours de garde.
Vers 23h , alors que tout le monde dort à poings fermés, Nicolas arrive en courant : “Levez-vous : alerte rouge, il y a une tortue en train de pondre”. On sort en hâte avec notre lampe frontale en position rouge. Nous assistons à un documentaire animalier dans la pure intimité possible. La tortue a déjà creusé son trou. Elle pond désormais ses oeufs, puis elle rebouchera son nid et repartira en mer. Nous sommes fascinés.
Je monterais ensuite la garde pour surveiller une éventuelle éclosion des oeufs. A 2h35, je suis crevée, aucune action ne se présume. Je décide donc d’aller me coucher. Réveillée à 6h, je me lève en hâte pour inspecter les nids en espérant qu’aucune éclosion n’a eu lieu devant le nid tant chaperonné pendant la nuit. Je vous laisse imaginer ma déception quand j’ai découvert le nid ouvert avec des coquilles d’oeufs éparpillés partout. Grrr!!!
Nous aurons tout de même une belle consolation le matin puisque l’équipe du Ministère passera en revue tous les nids et ouvrira ceux qui sont en retard d’éclosion. Dans deux d’entre eux, les petites tortues essaient de sortir en vain. Ils les aideront à sortir de leurs coquilles et les metteront à l’eau.
Seulement 1% d’entre elles atteindront l’âge adulte. Bon courage les filles!!!
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En fin d’après-midi, Les Content, une autre famille française envoyée par les Dalton, arrive sur la plage. Ils sont entre de bonnes mains avec nous. Nous leur racontons tout de notre humble savoir sur les tortues de mer acquis depuis deux jours.
Nicolas commence son tour de garde avec Benoit. Deux agents du Ministère de l’Environnement sont également présents. La plage est bien surveillée .
Cette nuit sera un festival puisque l’on assistera à la ponte de trois tortues en VIP. Nous serons aux premières loges en jouant les assistants des agents du Ministère de l’Environnement:  à l’arrière de la tortue à compter les oeufs pondus (de 80 à 100 en moyenne). Pendant ce temps, ils les baguent et les mesurent. Quelle nuit! On se couchera à 5 h du matin après avoir dégusté un petit verre de Pisco.
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Quelques jours plus tard, nous arrivons à Mindo, un petit village près de Quito d’une riche biodiversité. On s’offre le luxe de bivouaquer dans le lodge tenu par deux français originaires de Vannes, anciens voyageurs ayant posé définitivement leurs valises ici. Sébastien a construit un véritable paradis. Au programme, farniente sur la terrasse où on admire le vol des colibris et plongeon dans la piscine.
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Puis, nous irons visiter la ferme des papillons qui explique tout leur processus de reproduction. Les filles sont ravies car les papillons se posent sur leurs mains (on les a aidé avec un peu de bananes dont ils raffolent).
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Nous filons ensuite à Otavalo réputée pour son marché artisanal. Je le parcours en duo avec Charlotte. Clémentine est malade depuis la veille et je laisse volontiers Lisa en compagnie de Nicolas.
Le marché est immense. Il présente toute une partie “nourriture à consommer sur place” comme en Bolivie avec toutes les bonnes odeurs qui accompagnent ces stands. Puis, arrive la partie fruits et légumes aux couleurs chatoyantes, et enfin, les innombrables allées d’artisanat. Comme en Bolivie et au Pérou, l’envie d’acheter est forte. Lorsque l’on apprécie les tissus et les objets colorés, il est difficile de résister. On achètera quelques souvenirs au meilleur prix. Je suis très contente de mes négociations lors de ce marché. N’ayant pas à dire toutes les minutes “Ne touche pas à ça”, j’avais l’esprit au clair pour obtenir le meilleur prix.
En conclusion, nous aurons passé un mois en Equateur. C’est un pays d’une incroyable diversité que ce soit au niveau des paysages (montagnes, volcans, forêts, plages, îles…) qu’au niveau de la faune. On ne peut que vous inviter à y aller!!!
De son côté, Nicolas gardera en souvenir les nombreuses routes sinueuses à fort relief. Au bout de 12 mois de conduite dans les Andes, il commence sérieusement à se fatiguer et on peut le comprendre.
Conseils aux voyageurs:
-observation des baleines de juin à octobre à Puerto Lopez : nombreuses agences sur le port (prix normal 26 US$/personne. En basse saison, nous avons négocié à 15 US$/personne)
-la plage de San Lorenzo: ceci n’est pas un endroit touristique, les tortues viennent y pondre car c’est un lieu paisible. On peut y observer la ponte des tortues d’août à décembre la nuit. SVP, ne pas les déranger (lampe frontale  lumière rouge) et respecter le travail de protection du Ministère de l’Environnement. Bref, soyez discrets et respectueux. Si vous n’êtes pas un amoureux de la nature et espérez seulement un selfie, passez votre chemin.
-La Bicoq à Mindo est un endroit très agréable. En revanche, leurs prix sont élevés en comparaison des prix pratiqués dans le reste de l’Equateur. Camping: 7 US$/personne si on reste deux nuits. Le prix pour les enfants est de 5$!!! Ils ont des cabanes à 29 US$.

Equateur #1: c’est le bonheur !

Equateur #1: c’est le bonheur !

Du 29 septembre au 18 octobre 2016
Que connaissons-nous de l’Equateur, ce petit pays andin coincé entre le Pérou et la Colombie? Pas grand chose, il faut bien l’avouer. Si son célèbre voisin le Pérou lui a volé la vedette sur le plan touristique, il n’a pourtant rien à lui envier.
Le pays nous a surpris par son niveau de développement. Le réseau routier est en très bon état y compris dans les provinces les plus reculées ce qui nous a ravi puisque nous avons pu nous aventurer facilement jusqu’en Amazonie, un de mes coups de coeur du voyage.
Aussi bien les habitations privées que les bâtiments publics respirent la vie et l’envie. L’envie d’avancer, l’envie de créer, l’envie d’imaginer un monde meilleur. Toute une campagne de communication du gouvernement le rappelle d’ailleurs sur la route. Le tourisme en Equateur rime avec splendeur, saveur et senteur. Bref, la recette du bonheur.
La nature est omniprésente dans ce pays et nous ne nous sommes pas fait prier pour l’apprécier. Nous avons commencé notre découverte par le parc national de Podocarpus. La saison des pluies s’est installée doucement, et chaque jour qui passe, nous avons eu le droit à notre déluge quotidien. Néanmoins, nous avons profité d’une accalmie pour effectuer un sentier de 5 km que l’on pensait facile. La balade a finalement plus relevé de l’escalade à certains moments, et à une randonnée dans la gadoue à d’autres. Un orage s’est brusquement levé lorsque nous étions au sommet pour marquer le bouquet final. Toutefois, le moral était au beau fixe, heureux d’être de nouveau au milieu d’une végétation verdoyante.
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L’Equateur, c’est comme la région parisienne mais pour d’autres raisons. Ici, on évalue les distances en temps au lieu de les compter en km. La faute aux innombrables volcans et montagnes qui s’étendent au centre du pays. On tourne, on monte, on tourne, on monte, de haut en bas, de gauche à droite, et on remonte…et ainsi de suite. Pendant ce temps, les vaches qui broûtent les verts pâturages nous regardent passer avec leur flegme habituel.
Il nous faudra un jour et demi pour rejoindre Cuenca, une très belle ville coloniale située au centre du pays. Cuenca s’est avérée une belle surprise. Mise à part une ou deux avenues un peu bruyantes à cause de la circulation, les rues sont calmes et agréables. La circulation est fluide, oublié le trafic compliqué et dense du Pérou accompagné de son lot de klaxons incessants.
On flânne dans les rues et sur la place centrale. On lève les yeux vers la Cathédrale, les corniches peintes, les balcons, les boiseries et les façades colorées.
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Nous passons le jour suivant à la Laguna Lliavuco dans le parc national Cajas. Cette fois-ci, on se divise et je pars en duo avec Charlotte pour un tour du lac. On s’allonge sur le ponton, serrées l’une contre l’autre, et on laisse la chaleur du soleil nous réchauffer la peau ainsi que le chant des oiseaux et le bruit du vent nous caresser les oreilles. On est tellement bien. Plus loin, un troupeau de chevaux et de lamas pâturent dans le champ au milieu des collines. L’endroit est reposant.
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Puis, on repart pour une journée de routes sinueuses afin d’arriver au parc national Sangay à 3500 m d’altitude. Le lendemain, au petit matin, le ciel est toujours aussi chargé de nuages et la bruine est également de la partie. Nous décidons finalement de partir vers l’Amazonie dans la journée.
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Comme cela avait été le cas au Pérou pour aller au Macchu Picchu, il nous a suffi de descendre le col, et une trentaine de km plus loin, les températures ont bien remontées. L’accès a été facile même si parfois, le long de la route, on a deviné la violence de certains torrents qui se déversent pendant la saison des pluies. A quelques endroits, la route est abîmée par les éboulements voire des pans entiers se sont effondrés. Nous sommes satisfaits de retrouver la végétation luxuriante de la jungle, les palmiers et les bananiers. J’ai hâte de m’y enfoncer un peu plus. Nicolas, lui, n’est pas très enthousiaste, il sait qu’il lui faudra endurer la chaleur, les moustiques, les bestioles…
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Premier bivouac en Amazonie à Macas
Nous commençons notre aventure en Amazonie par la visite du refuge des singes à Puyo. Les petits singes sont curieux et viennent nous quémander à manger.
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Nous nous installons ensuite à Puerto Misahualli dans les jardins du lodge tenu par les femmes de la communauté Sinchi Warmi. Un endroit magnifique construit par 13 femmes “vaillantes” et 3 hommes de cette communauté pour prendre les choses en mains et apporter des ressources nouvelles à leur communauté et familles. L’initiative est plus que réussie. Un vrai havre de paix.
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Là-bas, j’apprends à confectionner un bracelet artisanal. L’activité commence dans le jardin où nous allons récupérer la fibre d’une plante “Pita” que nous colorons ensuite avec une autre plante. Encore quelques minutes de travail et notre fil pour réaliser le bracelet est prêt.
Le lendemain,  nous participons à l’atelier de découverte du chocolat avec une autre famille. L’ensemble des participants est plus qu’attentif et motivé. Comme la veille, l’atelier commence à la plantation de cacao où nous récupérons les fèves. Elles doivent sécher ensuite pendant trois jours. Puis, elles sont grillées pendant 1/2 heure. Après les avoir écossées, les hommes s’activeront au broyeur pour les moudre à plusieurs reprises. Il faut avoir de bons biceps pour la dernière mouture. On a ajouté ensuite du lait en poudre, du sucre de canne, un peu de vanille. La poudre de cacao est enfin prête. Nous l’avons mélangée avec du lait et le temps de la dégustation était enfin arrivé. La fondue de chocolat avec l’ananas et la papaye n’a pas fait long feu.
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Méliza nous appliquera ensuite un masque au chocolat ce qui ne manquera pas de faire rire les enfants.
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Nous avons passé le reste du temps soit à nous baigner dans le bassin soit à se reposer dans les hamacs situés dans l’espace détente à l’étage. Le paradis.
Le lendemain matin, nous nous baignons dans les eaux de la cascade Latas. L’eau rafraîchissante est bien appréciable pour combattre la chaleur. Les rives du rio sont le refuge des papillons qui s’en donnent à coeur joie autour de nous. Notre préféré est un gros papillon bleu. On découvre aussi un énorme mille-pattes noir et orange. Ici, les insectes se parent de leurs plus belles couleurs. Nicolas s’est même laissé piquer par un moustique tellement il était beau.
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Plus tard dans l’après-midi, sur la route de Coca, Big Mama fait des siennes. La pédale de l’accélérateur est de plus en plus dure et le ralenti ne fonctionne plus. Big mama qui reste en sur-régime fait un boucan d’enfer. La nuit tombe, et on finit par bivouaquer sur le parking d’un poste de santé d’une communauté. Nicolas est obligé de le faire caler pour arrêter le moteur. L’ambiance est maussade ce soir là.
Le lendemain, dès le petit déjeuner terminé, Nicolas a les mains dans le cambouis. Ni connaissant pas grand chose, il décide de commencer par nettoyer tout le système lié à la pédale, puis de le graisser. Et ça marche, la pédale et le ralenti fonctionne correctement. C’est un Nicolas d’excellente d’humeur qui sera à nos côtés ce jour-là fier de sa victoire. Bravo!!! Il s’offrira même le luxe de prendre une petite douche avec l’eau d’une cascade le long de la route.
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Nous arrivons à Coca, dernière ville avant l’immensité de la forêt qui se déploie devant nous. Je rêve de m’y enfoncer  en suivant le rio Napo. Malheureusement, le prix pratiqué par les agences est extrêmement élevé. On se consolera par une activité de deux heures en compagnie d’Henrique, un chaman (docteur de la forêt) de la région et de sa femme. Ils nous parleront de leurs cultures Kichwa et Waorani dont ils sont originaires. Henrique nous présentera les plantes médicinales et culinaires de la forêt et leur utilisation. Il affirme qu’elles peuvent soigner 95% des maladies y compris certains cancers. Les plus sceptiques seront étonnés. Moi, j’y crois. Je suis impressionnée par tout ce savoir qui lui a été transmis par ses ancêtres. Nicolas aura même le droit à une cérémonie de lavage pour purifier son corps et son esprit. Les effets n’ont pas été spectaculaires les jours suivants. Comme je lui ai dit: “vu ton état de stress chronique, il te faudrait au moins une séance par jour pendant un mois!!!”.
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J’ai un petit pincement au coeur en quittant l’Amazonie car c’est une région que j’ai beaucoup aimé tant par la tranquillité et la beauté de la province que par la sympathie et la paisibilité qui se dégagent de ses habitants. Mais, il nous faut avancer, la fin de l’année approche.
On passe rapidement dans la région de Banos où nous nous arrêtons à la cascade “Pailon del Diablo”, une cascade impressionnante par son débit d’eau et sa taille. Un passage est aménagé sous la roche pour s’approcher au plus près d’elle et s’offrir le luxe d’une bonne douche froide. On s’est bien amusé.
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Le même jour, nous parcourons une centaine de km pour arriver à la laguna del Quilotoa à 3800 m d’altitude. Nous avons encore nos maillots de bain, gardés du matin. Dehors, les locaux sont en châle et en bonnets. Nous avons perdu beaucoup de degrés et nous ressortons les gilets et les couettes. La nuit s’annonce fraîche.
Le lendemain, Nicolas accomplit seul le tour de la laguna pendant 4h30. Avec les filles, on se contente d’une légère balade, elles sont en mode repos depuis leurs derniers efforts au Pérou.

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Conseils aux voyageurs:
-lodge communidad Sinchi Warmi à Puerto Misahualli : nuit en camping pour 2 personnes : 10 US dollars
Nombreuses activités à prix correct et équipe très sympa