Croatie, on t’aime


Un dimanche en Croatie

Lorsque nous nous réveillons vers 8h, il fait très chaud. L’achat de pain à l’échoppe du coin est une épreuve physique en soi. Seulement quelques mètres à parcourir et de multiples gouttes de sueur perlent déjà sur notre corps. Nous quittons notre camping où nous étions restés cinq jours à buller. Nous prenons la route en direction du parc naturel de Krka. Après une petite promenade sur les sentiers du parc, nous trouvons le salut en réalisant un rêve de gosse: nager près d’une cascade. L’eau est délicieuse et rafraîchissante: un vrai bonheur. La suite des hostilités se résume en une grosse glace pour les filles et une pinte de bière pour nous. Nous passons la nuit chez un producteur d’olives qui a réalisé une installation pour les campeurs.

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L’anniversaire de Charlotte

Nous avons fêté les 4 ans de Charlotte le 22 juillet. Au programme de la journée, petit déjeuner au pain perdu, baignade, dégustation de la tarte au citron commandée à maman, ouverture des cadeaux et re-baignade. Elle était très contente avec sa voiture de police, son hélico et un appareil photo!!! Elle nous avait dit que, pour ses 4 ans, elle mettrait sa tétine à la poubelle. Seulement, après une nuit sans tétine plus qu’agitée, nous lui avons redonné (notre nez nous avait dit de ne pas vraiment la mettre à la poubelle) pour la nuit avec interdiction de la prendre dans la journée. Deal approuvé par la demoiselle.

T'as le look Chacha!!!

T’as le look Chacha!!!

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La Dalmatie

Les côtes sauvages et la mer cristalline continuent de nous ravir jusqu’à Dubrovnik excepté la côte entre Split et Gradac où l’urbanisation est plus poussée, et surtout, où les touristes sont présents en masse en ce mois de juillet. Il faut dire qu’en tant qu’amoureux de la nature, nous sommes assez exigeants parfois. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Split. Le thermomètre monte jusqu’à 40/42°. Il y a des embouteillages. Nous n’avons pas envie d’aller au casse-pipe.

Nous avons roulé quelques kms en Bosnie-Herzégovine puisque la région de Dubrovnik est coupée du reste du territoire croate. Nous avons pensé que cette bizarrerie frontalière était peut-être née des accords suite à la guerre en Yougoslavie. Après recherche, cette accès maritime de la Bosnie remonte à 1699.

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L’arrivée à Dubrovnik est magnifique. La cité porte bien sa réputation de perle de l’Adriatique.

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La Croatie nous a enchanté. Dans quelques heures, nous passerons la frontière du Monténégro pour découvrir les bouches de Kotor.

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Arrivederci Italia Welcome to Croatia

Nous avons remonté l’Italie sous une chaleur de plomb. Pendant plusieurs jours, dès 8h, il faisait déjà 25/27°. Tout le long de la route, de petits villages perchés à flanc de collines défilent.

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Nous nous arrêtons à Lido d. Espensi, une station balnéaire au sud de Venise. Nous voulons piquer une tête pour nous rafraîchir. Les plages privées se succèdent. Nous sommes obligés de demander à deux reprises où se trouve la plage publique ce qui commence à nous agacer. La mer est chaude, on pourrait y entrer comme dans une baignoire. Seulement, il y a un hic, elle est immonde. De couleur marron, elle est gorgée de déchets, sacs poubelles déchiquetés pour la plupart. Nous n’avons encore jamais vu ça. Nous ne voulons pas que les filles aillent se baigner là-dedans. On leur explique et on se replie sur un jeu de société. Durant la nuit, les moustiques nous assassinent. Décidément, nous détestons cet endroit. Au matin, nous ne traînons pas pour prendre la direction de Venise.

Venise est une belle surprise qui s’offre à nous. Nous ne savions pas vraiment à quoi nous attendre car les avis divergent beaucoup sur cette ville. C’est une ville très touristique, certes, mais on ne peut qu’être sous le charme de son architecture.

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Après Venise, direction la Croatie !!!

Pendant ce temps passé en Italie, nous avons aimé :

-les visages souriants, la sympathie des italiens

-l’architecture et le patrimoine historique des villes

-ne pas culpabiliser de donner souvent des pâtes et des pizzas à manger à ses enfants

-les croissants fourrés à la crème pâtissière

-l’absence de danger de cambriolage pour les camping-cars contrairement aux idées souvent véhiculées

Nous n’avons pas aimé :

-les aboiements répétés des chiens la nuit

-l’état déplorable des routes secondaires surtout sur la côte ouest où les nids de poules s’enchaînent

-le prix élevé de l’essence (1.43€ en moyenne pour du diesel)

-les plages privées

Dès le passage de la frontière slovène, une chose attire notre attention : l’état impeccable des routes. Elles sont propres et semblent neuves.

Nous sommes comme des poissons dans l’eau en Croatie. Nous y passons d’ailleurs un certain nombre d’heures. C’est un plaisir de découvrir de belles côtes préservées, une mer transparente, propre qui invite à la baignade.  Le camping sauvage est interdit en Croatie. Nous devons donc  loger dans des campings toutes les nuits. On en trouve partout. Ils sont calmes, familiaux, bien aménagés et toujours situés le long des plages.

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Nous avons également visité le parc national des lacs de Plitvice où se succèdent lacs et cascades de différentes couleurs. Emerveillement assuré !!!

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Sur la route, on rencontre de beaux paysages:

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Côté vie de famille cette semaine, Clémentine a voulu jouer les cascadeuses et est tombée de vélo. Bilan : une dent cassée et quelques égratignures. Sourire assuré !!! C’est OK !!!

C’est aussi l’heure de l’apprentissage de l’autonomie puisqu’on les laisse aller faire pipi aux sanitaires toutes seules après avoir donné toutes les consignes. C’est trop drôle de les voir partir bras dessus bras dessous. Elles sont fières d’elles.

Sinon, la charlotterie de la semaine : « Maman, mon petit ventre a besoin d’un dessert ».

Rubrique « les insolites »:

Nous avons rencontré Noël Mamère :

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-la Shampouineuse de Tahiti douche :

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-En Italie,très belle vue à Levrette:

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L’aventure italienne continue

Le week-end dernier, nous avons bivouaqué à Terracina, une station balnéaire sans grand intérêt mais calme et pratique pour la baignade et le repos.

J’en parle car une chose nous a marqué là-bas: le rythme des messes (une le samedi soir et trois le dimanche: 8h/9h et 19h30). L’église catholique a encore de l’influence en Italie, en tout cas, bien plus qu’en France.

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Nous avons ensuite pris la direction de Naples le lundi.

Il y a des jours où tout roule, tout est facile et d’autres jours où vous êtes des galériens. Arrivés à Naples, vu la chaleur et la circulation trépidante, nous décidons finalement de ne pas y rester. On ne le sent pas avec les filles. Nous décidons alors d’aller au pied du Vésuve à quelques kms d’ici. Avant de monter, nous faisons halte à Torre del Greco pour faire quelques achats. Le GPS nous indique de prendre une petite rue. C’est là que les ennuis commencent. Le rue est étroite et les voitures sont garées des deux côtés à l’italienne c’est à dire n’importe comment. Au 1/4 de la rue, le GPS nous indique que le camion n’est pas autorisé car trop gros. Merci, ça aurait bien de nous prévenir avant qu’on s’y engage. On passe doucement. A la fin de la rue, c’est le drame. L’angle est trop petit pour passer: le cauchemar du chauffeur poids lourd. C’est à ce moment que le souvenir d’Austin Power au volant de sa voiturette revient…j’avance, je recule. Un italien qui assiste à la scène vient à notre rescousse et donne les indications à Nico car, visiblement, je suis nulle…Au bout de plusieurs manœuvres, de coulées de sueurs et un grand stress, on finit par passer. On reprend la route pour le Vésuve. C’est un parc national. Ah bon!!! Le long de la route, il y a des déchets partout: bouteilles d’eau, sacs poubelles éventrés comme partout d’ailleurs à Naples et Torre des Greco. Un contraste avec le reste de l’Italie où le recyclage est très bien organisé.

On se gare près d’un belvédère. Au Belvédère, il y a un snack/bar.  La patronne nous interpelle: Vous venez à pied de la ville?

Non, nous sommes avec le camping-car garé un peu plus loin.

Ah, mais vous auriez dû vous garer ici, vous seriez mieux. Asseyez-vous.

Tiens c’est sympa. On s’assoit. Elle commence à sortir son livre du Vésuve et nous expliquer l’histoire du site. Les filles veulent peut-être prendre une glace?

Non merci, on vient de manger.

Ah oui, on fait à manger aussi. D’ailleurs, ceux qui se garent au belvédère nous achètent normalement quelque chose: un livre, à manger…

On se regarde avec Nico.  Son discours sympa au premier abord n’était en fait qu’un discours malmené, grossier et très incitateur pour que l’on consomme absolument quelque chose chez elle. Elle annonce le prix du bouquin à la fin: 13€ et celui de Pompéi: 25€.

Son discours commence à me monter aux naseaux. On lui dit non pour le bouquin et ajoutons qu’on reviendra manger une glace après notre balade.  Au bout de quelques pas, on  comprend très vite que le sentier qui mène au cratère n’est pas là. Il y a juste le belvédère et ce couple près à tout pour vendre ses produits.

Le couple étant occupé avec d’autres « futurs clients », on repart aussi sec avec Big Mama. Le site du Vésuve n’étant pas exceptionnel côté nature et la mégère nous ayant dégoutés, on décide de quitter le Vésuve et d’aller directement à Pompéi. Vésuve 0/20.

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A titre d’anecdote, on trouvera, à la réception du camping de Pompéi, le bouquin de Pompéi à 16€. En ce qui nous concerne, nous achèterons un autre à 7€ avec la carte du site. Tout ce qui nous fallait.

Comme dans tous les pays, l’industrie du tourisme est bien présente en Italie. Au Vatican déjà, des guides nous accostaient sur le chemin qui mène du métro à la place Saint-Pierre. Un seul mot d’ordre: avec nous, vous ne ferez pas la queue, nous avons un accès VIP moyennant la modique somme de 40€/personne. Non merci, nous préférons faire la queue comme des pauvres pour visiter la basilique Saint-Pierre qui est gratuite. Rebelote aux pieds de la Basilique: vous pouvez accéder à la Chapelle Sixtine et au musée du Vatican en VIP pour 25€/personne. C’est combien le tarif normal avec queue SVP? 16€ Merci l’église catholique. Le riche a un accès privilégié et les pauvres couillons font la queue. Jésus doit se retourner dans sa tombe. Ah bah non, c’est vrai, il en est sorti!!!

Autre exemple: les plages privées qui sont une aberration pour des irréductibles bretons comme nous. 20€ le parasol avec deux transats. Par principe, on se contentera du bout de plage publique en utilisant la douche incognito de la plage privée… On se demande à qui profitent ces plages privées? Aux touristes moutons ou aux villes qui doivent louer ces emplacements une petite fortune?

Je ne détaillerai pas l’aire de pique-nique payante sur laquelle nous sommes tombés au gré d’une randonnée où la table en bois très classique (que l’on retrouve sur toutes les aires) est à 10€. Si vous amenez votre table ou votre couverture, c’est 5€ L’entrée est par ailleurs de 1€/personne. Nous n’avons toujours pas compris le concept de ce lieu.

Pour revenir à Pompéi, le site est incroyablement bien préservé. Nous y restons 7 heures à déambuler de maisons en maisons.

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Après Pompéi, nous avons besoin de calme. Nous décidons de remonter l’Italie par le centre plutôt que par la côte. Nous ne sommes pas déçus. Les paysages de montagnes se succèdent. Nous trouvons un super bivouac dans une vaste plaine. Nous sommes en pleine nature avec notre magicobus à nous. Le comble de notre bonheur: lors d’une balade, nous assistons aux troupeaux de moutons qui partent passer l’été là-haut. Nous sommes dans notre élément. Les gens qui passent devant notre campement sont souriants et nous saluent.

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En ce moment, nous sommes comme vous. Nous souffrons de la chaleur. 20150705_192608

Les étourderies de Lisa

Lisa est une petite fille qui se déconcentre très vite. De ce fait, elle accumule les étourderies. Lorsqu’on lui prépare ses affaires pour qu’elle s’habille toute seule, le résultat est surprenant!!!

Cherchez l'erreur!!!

Cherchez l’erreur!!!

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Les chaussures à l’envers, un classique!!!

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Pyjama en bas et robe en haut!!!

Les phrases rigolotes de Charlotte

Charlotte nous fait beaucoup rire avec ses phrases et expressions rigolotes. On a décidé d’en partager quelques unes avec vous.

L’autre jour, Charlotte regarde le calendrier avec Nico et demande si c’est bientôt Noël.

Nico répond: Non, c’est dans six mois, c’est encore loin.

Blandine: On sera en Amérique du Sud. Tu ne verras pas le père Noël cette année mais il t’apportera quand même un petit cadeau.

Charlotte: Non, un gros cadeau comme l’année dernière. J’ai ouvri et il y avait une grosse boite de loup.

Pour info, c’était le jeu de société du loup.

Un autre jour:

Charlotte: Qu’est-ce que tu bois maman?

Blandine: de la bière

Charlotte: Ah oui, mais ça aurait pu être du rosé aussi!!!

Une autre fois:

Nico: Qu’est-ce qui se passe Charlotte? T’as un problème avec ton slip?

Charlotte: Oui, il me rentre tout le temps dans le cul.

(On lui a dit ensuite qu’en public, il vaudrait mieux qu’elle emploie fesse, c’est plus poli!!!)

Et des expressions telles que « misère de misère » « fais moi plaisir maman, je voudrais une fourchette », « t’inquiètes maman, je vais aider Lisa ».

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